-Poème en vers et en alexandrins-

Ô senteurs enivrantes d’un lieu de délivrance
Oú les ventres se serrent, tumultueuses souffrances
Oú les bruits disgracieux abîment les tympans
Et le sens olfactif aussi de temps en temps.

Ce lieu de perdition oú chacun est un roi,
Oú chacune est une reine , et oú chacun s’assoit
Sur ce trône en faïence d’un blanc pur comme neige
Et oú marron et blanc, mélangés , se font beige.

Exaltation suprême, lorsque le but atteint,
Tout redevient paisible, d’un silence serein,
Quand l’eau,souillée, soudain, engloutit le mystère,
Puis qu’elle réapparaît, calme, limpide, source claire.

Ne soyez plus honteux de pénétrer ici ,
Ayez cœur d´exhumer vos plus profondes envies.
Pensez que quelquefois pour ne pas perdre face,
Il vaut mieux se hâter plutôt que laisser trace.

Et si un jour quelqu’un , en son âme et conscience
Décidait d’insulter votre ego sarcastique,
Répliquez qu’il vaux mieux trôner au lieu magique,
Que d’étaler à tort et à travers sa science..

G3no

2 comments

  1. Bravo !! Je ne sais pas quoi dire de plus, ça mériterait un trône ?? 😉

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  2. J’adore.

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